Agriculture
Depuis les années 1930 , plusieurs agriculteurs de Bellevue cultivent des pois. Beaucoup ont diversifié dans leurs pratiques agricoles en ajoutant l’élevage de bison, du wapiti, du bétail, du porc, des brebis, et divers grains et de céréales. En plus, plusieurs agriculteurs de la région gèrent une deuxième entreprise.
En 1882, Azarie Gareau, est le premier pionnier canadien français à choisir un « homestead » dans la région maintenant connue sous le nom de Bellevue. Amoureux de la terre, ce premier agriculteur se dit « plus que satisfait d’être venu ici ». Les terres de la région sont reconnues depuis longtemps comme étant parmi les meilleurs au Canada. M. Gareau réussit donc à recruter d’autres agriculteurs et agricultrices du Québec et, au tournant du siècle, des pionniers et pionnières de la France sont venus s’y installer.
Aujourd’hui, ces premiers venus seraient probablement stupéfiés par la grandeur des entreprises agricoles, par la diversification dans la production, par la transformation de l’environnement et par l’ampleur de la mécanisation. Pour plus de cent-vingt ans, les agriculteurs et agricultrices de la région ont su être avant-gardistes, innovateurs et à la fine pointe des nouvelles techniques agricoles afin d’être concurrentiels sur le marché mondial.
La culture des céréales tel que le blé, l’orge et l’avoine se poursuit; après tout, pourquoi arrêter de produire
le meilleur blé dur au monde. Par compte, à cela se sont ajoutées les graines oléagineuses, le colza (récolte Cendrillon) et le lin. Mais ce sont les légumineuses qui ont mis Bellevue sur la carte (Belle Pulses). Au début des années 40, lorsqu’ils ont pris connaissance d’un marché potentiel au Québec pour des pois jaunes à soupe, les agriculteurs de la région n’ont pas hésité à explorer cette culture. La culture de lentilles et de pois chiches a suivi. Ce fut le début d’une entreprise de production, de transformation, de manutention et d’exportation qui a profité l’entreprise et les producteurs. Les légumineuses ont été importantes à l’économie de la région.
Les dernières années n’ont pas été très économiquement favorables à l’agriculture, pour des raisons aussi politiques que climatiques, mais les amoureux de la terre persistent. Les fermes familiales sont toujours en vogue. Nous sommes fiers des jeunes agriculteurs et agricultrices qui, après des études post-secondaires, reviennent à la ferme et rajeunissent la communauté. Toutefois, au fil des ans, ces fermes ont été transformées en de plus grandes fermes spécialisées utilisant les pratiques de production intensives recommandées par les recherchistes universitaires en agriculture. Les grandes porcheries, fermes bovines, bison, élans et autres s’ajoutent aux fermes céréalières.
L’industrie agricole est mûre pour du nouveau, surtout si cela pourrait améliorer la rentabilité pour les producteurs, assurer un produit qui ne menace pas les consummateurs et l’exportation des produits agricoles et enfin, si cela pourrait nourrir la vitalité de notre communauté.

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January 25th, 2012 at 6:30
Artcile tres bien redigé, qui pose les bonnes question. Sur ce marché difficile notre société continue a investir pour concevoir des produits economiques facilitant le travail des eleveurs.